Samedi 16 août 2008 6 16 /08 /Août /2008 16:01

L'Animal Meurtrier


        L'animal meurtrier qui est il?.
Est ce celui qui enveloppé de fourrure,
toutes griffes dehors, crache et pestifère,
bondit fou de rage sur l'intrus qui ose, dans sa tanière,
s'approcher de ses petits en salivant de grand appétit,
Ou celui qui, enrobé de plumes, plane de ses longues ailes dans le ciel azur,
et qui, de son oeuil expert visionne l'aubaine sortant de la forêt,
pointe vers lui son bec, pique en flèche, entre ses serres saisie sa proie
puis l'emmène au loin dans les airs, sur la montagne,
ou tout en son sommet, dans le nid bien façonné
l'attend sa patite famille affamée.

         Cruel ou assasin ?
que de défendre sa progéniture, ou de la nourir.
Pour qui regarde et observe la vie qui va,
Rien avouons le n'est plus normal pour défendre sa vie et celle des siens

       Mais qui a vu ses Bolides,
animal féroce sans plumes ni fourrure, tout en ferraille,
qui vrombi sa rage de détruire le temps en réduisant.
Pour Qui?, Pour Quoi?, Pour Que faire.
La folie d'aller loin, avant l'accord du destin,
pour vieillir avant l'age, ou ne jamai svoir le futur
Il dévore les routes, ingurgite le temps
oublie les autres, oublie la vie, comme un égoïste ne pense quà lui
Il écrase au passage tout ce et ceux qui le gènent
Il ne se soucie de la souffrance et du désespoir qu'il sème sur son passage
de l'horeur qu'il laisse derriere lui
Il fonce bolide furieux, sa course contre la montre
pour la gloire de vaincre, le record à battre, quel qu'en soit le prix.
Il est l'assasin de l'enfant sur le bord de la rue, qu'il n'a sue voir
Du vieillard qui traversait trop lentement
ou de l'insouciant, qui passait en flânant nonchalant.
Il est aussi l'assasin du pilote écervelé, ennivré de la folie contagieuse
losque sa frénésie sauvage l'envoie avec fracas s'écraser au pied d'un pilone
ou se jetter du haut d'un parapet, pour finir sa course au fond d'un précipice

Les souvenirs disparaissent avec la fumée
Mais au fond du coeur, et dans nos mémoires  
l'Image de l'Horreur reste à jamais gravée
                                                     Gualyvo    

   

Par gualyvo - Publié dans : animaux & sentiment
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Lundi 4 août 2008 1 04 /08 /Août /2008 22:19

Bien Venue à Champs Romain

 

Champs Romain petit village

D’environ 332 habitants

Situé dans le Périgord vert

Nous y habitons depuis déjà trois ans,

Sans avoir pue faire de connaissances

 

A chaque fois que nous traversions le village

Les rues étaient tristement désertiques

Parfois dans un jardin, au seuil d’une porte

Quelques rares retraités nous regardaient passer

D’un regard étrange, qui sont ces gens ?

Semblaient ils s'interroger

Nous n’osions les aborder

 

Puis un jour, nous avons été convié

A une réunions du comité de fête

Pour faire connaissance avec villageois

Nous nous y sommes rendu

C’est avec un grand plaisir

Que nous avons proposé nos services

Pour la fête qu’ils organisaient

Ils ont accepté et nous avons apprécié

 

Hier dimanche trois août

Si le ciel était un peut gris le matin

La fête du pain de Champs Romain

S’est déroulé dans une superbe ambiance

Il y régnait le soleil ardent

De bonne humeur et d’amitié

Chacun donnant le meilleur de lui-même

Au travail autant que chaleur amicale

 

Nombreux furent les visiteurs, et tous acheteur

Chaque exposant est rentré les corbeilles vides

Nous étions fatigués, épuisé.

Mais si heureux de notre journée

Cette fatigue, nous l’avons appréciée

Elle nous a donnée une belle image

Des habitants de Champs Romain

 

Il existe un petit village en Dordogne

Qui mérite d’être connu

Pour l’accueil chaleureux des habitants

Et aussi que pour son site touristique

Rendez vous aux prochaines fêtes

Dans ce petit village du Périgord

A Champs Romain

Entre Nontron, St Pardoux et St Saut

          Bien Venue A Tous

Gualyvo 4/8/8

Par gualyvo - Publié dans : vie & loisir
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Mercredi 30 juillet 2008 3 30 /07 /Juil /2008 14:34

Le Fruit du Labeur

Pour labourer la terre           
Il ne faut pas grand chose
une charrue un cheval
et un peut de courage

si tuveux que ta charrue
résiste à la terre dure
il lui faut l'entretien
qu'elle dure jusquà la fin

si tu veux que ton cheval
soit docile au travail
n'oublies surtout pas
son repos son avoine

pour labourer la terre
il faut bien autre chose
l'Amour du travail
et celui du cheval

Si cela tu possède
à la saison prochaine
ta grange sera pleine
et glaneurs feront fête  - Gualyvo

Par gualyvo - Publié dans : poème de Mamychat
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Mardi 22 juillet 2008 2 22 /07 /Juil /2008 16:01

Le Temps qui Passe

 

Je n’ai pas le temps

C’est ce que l’on entend souvent

  HORLOGE ET CADRAN

Mais peut on l’avoir le temps

Le temps n’est que de passage

Jamais il ne s’arrêtera

Certes, on peut le dire

Qu’il passe beaucoup trop vite

Les secondes si rapides

Les minutes défilent

Que l’heure s’est enfuie

Et déjà on est à l’aube

Il lève le jour nouveau

Que nombres  d’années

Se sont succédées

Petit enfant devenu grand

On n’a pas vu passer le temps

  HORLOGE ET CADRAN

Le temps on le voudrait

Pour ce que l’on a à faire

On veut trop en faire

Sans penser qu’il ne sait

Ralentir sa course folle

Les aiguilles du cadrant

Tournent incessantes

Son tic tac résonne

Et rappelle sans cesse

Qu’il ne fait  que passer le temps

  HORLOGE ET CADRAN

Le temps nous a vieilli

D’avoir voulu le suivre

Au crépuscule de notre vie

Sans avoir eu de répits

On s’aperçoit  hélas

Que l’on n’a pas fait

Tout ce que l’on voulait

Mais après tout tant pis

Esclave d’une vie

Du temps qui passe trop vite

Puisse qu’il ne s’arête jamais

Prenons le, le temps de vivre

Gualyvo, 28/06/08

 

Par gualyvo - Publié dans : poème de Mamychat
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Dimanche 6 juillet 2008 7 06 /07 /Juil /2008 16:20

 

Ma  première et plus grande passion

Est ma vie de couple et mes chats

puis les animaux et la nature

Tout cela à mon bonheur contribue

Je ne saurais plus vivre

Sans à mes cotés mon mari

 

Dans ma campagne

avec les oiseaux et mes chats

 

 

 

Je déteste  la ville

Sa cohue et ses bruits

Loin d'elle je me  repais

Dans le calme campagnard

La vie idéale que je rêvais

Il n'est point rare

Dans mon jardin, le passage

Des chevreuils, des renard

Qui sans crainte se hasardent

J'aime à les contempler

Tout comme l'écureuil qui a osé

Dans mon séjour chaparder

des noisettes à volonté

Bien odacieux, mais attendissant

Pourquoi sont ils sauvages

Quel domage

Je voudrais les prendre dans mes bras

Tout comme mes chats

Leur dire qu'ils n'ont rien à craindre

Mais plus fort est leur instinct

De fuir les humains

Et pourtant les mésanges

Le matin pour réveil

A la fenêtre de leurs coups de bec

Me fond comprendre

De garnir leur restaurant

 Mon vœu le plus cher

que nous vivions encore longtemps

Pour profiter pleinement

De ce bonheur immence

Chaque jour qui passe

Est pour moi le Paradis

de Gualyvo  (GA 6.7.98)

 

 

     

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Par gualyvo - Publié dans : poème de Mamychat
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